deadlineéthiquefreelancelangue maternellenatiftraduction

Quelles sont les qualités
d’un bon traducteur freelance ?

By 18 mai 2020juillet 7th, 2022No Comments

Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit lorsque vous entendez quelqu’un parler de la corporation des traducteurs ? Je suis sûr que l’une de vos premières pensées est que ce sont des gens qui maîtrisent plus d’une langue. Vous avez en partie raison. Un bon traducteur est un expert en langue. Mais ce n’est pas la seule chose pour laquelle il est bon !

Les 10 principales qualités d’un bon traducteur

La parfaite connaissance de la langue cible

Cela semble évident. Un bon traducteur doit avoir une bonne maîtrise de sa propre langue et d’une langue étrangère. De nombreux traducteurs ont une fantastique maîtrise de deux (ou plus ?) langues étrangères.
Mais il ne s’agit pas seulement de maîtriser le vocabulaire ou la grammaire de chaque langue, mais aussi de connaître le style de chacune (comment écrire, par exemple) et aussi d’être un peu curieux, de faire des recherches et d’apprendre des expressions, des collocations, des phrases fixes, etc.

La connaissance des cultures

Ce point est étroitement lié au premier, car il est essentiel de connaître les cultures des langues que le traducteur maîtrise, en commençant par sa propre culture. Beaucoup de gens l’oublient, mais la culture de chacun est cruciale, car sans elle, qu’aurions-nous en dehors de la langue ?
En outre, il est très important de savoir comment traiter avec les pays de nos langues étrangères. Ce n’est pas la même chose d’étudier une langue et de connaître les traditions que d’étudier une langue et de n’avoir aucune idée de ses locuteurs ou de leurs traditions. Pour traduire, cet aspect est très important, car il faut tenir compte des éléments culturels qui apparaissent dans les traductions. Il faut savoir, par exemple, que les cultures asiatiques considèrent des sujets tabous que les cultures européennes ont très bien assimilés, ou qu’il y a certains mots que, selon les pays, il vaut mieux éviter.
Une langue peut être apprise (plus ou moins bien) de chez soi, mais une culture s’apprend en voyageant et en découvrant de nouveaux endroits.

La maîtrise de l’outil informatique

Il est essentiel de disposer d’un bon ordinateur, rapide et confortable à utiliser, sauf si vous n’utilisez que Word. Il est important de personnaliser votre ordinateur avec des applications qui peuvent être utiles lors de la traduction, comme le logiciel de TAO Trados. Il faut également l’organiser, en faisant une structure par dossiers, pour ne pas perdre les documents, pour savoir pour quels clients on a travaillé, quels textes on a, quels dictionnaires on utilise, etc.
Le clavier devrait être (dans de nombreuses occasions) une extension des mains du traducteur, car il existe une infinité de raccourcis (ou touches de raccourci) pour nous faciliter un peu la vie (par exemple, si vous n’avez pas de souris ou si vous n’aimez pas l’utiliser).

La créativité

Traduire n’est pas seulement une question de connaissance et de maîtrise d’une langue, c’est aussi être créatif. Lorsque vous rencontrez un problème de traduction (je ne trouve pas ce terme, je ne connais pas cette expression, etc.) vous devez utiliser votre imagination et vous demander comment le résoudre. Heureusement, il existe de nombreuses ressources sur Internet pour vous aider à être créatifs dans la recherche de solutions à ces traductions compliquées.

La curiosité

Être curieux devrait être une condition sine qua non pour être traducteur. Il faut être curieux de la profession, connaître les différents programmes de traduction, connaître les tarifs du marché et de la concurrence, etc. Et pas seulement pour le métier, il faut être curieux de sa vie quotidienne. Votre rue porte le nom de quelqu’un et vous ne savez pas qui c’est ? Cherchez ! Cela vous rendra peut-être service un jour.

La communication

Se faire connaître est une chose fondamentale quand on a des doutes sur ce qu’il faut faire pour travailler. Est-ce que les clients me cherchent ? Non ! Personne ne vous trouvera s’ils ne savent pas qui vous êtes ! Les réseaux sociaux sont le moyen le plus rapide de se faire connaître : créer un profil sur LinkedIn, sur about.me, acheter un domaine internet et créer un blog, etc. Même la communication traditionnelle fonctionne : faites-vous des cartes de visite et distribuez-les lors de conventions, de réunions, à des collègues, à des amis…

La formation

Les traducteurs sont généralement spécialisés dans différents domaines. Par exemple, chez Pop Translation nous avons des traducteurs assermentés, des traducteurs juridiques, des traducteurs audiovisuels, des traducteurs médicaux… beaucoup d’entre eux ont combiné l’étude d’autres carrières comme la médecine, le droit ou la finance avec la carrière de traducteur et d’interprète. Et ils continuent à se former ! Parce qu’il ne faut jamais baisser sa garde pour être un bon traducteur.

Se maintenir à niveau

Les langues changent, évoluent chaque jour, et c’est quelque chose qu’un bon traducteur devrait savoir. Il ne suffit pas d’apprendre une langue et de la laisser stagner, il faut continuer à apprendre. Il y a de nouveaux mots qui sont créés chaque jour, de nouvelles expressions, etc. En outre, les règles et les lois relatives aux traducteurs et aux interprètes sont mises à jour et il est de son devoir de connaître leurs modifications afin de travailler légalement.

Être pédagogue

Ce point est particulièrement important quand un client vous interroge sur votre profession. C’est une profession en plein essor, mais très peu de gens la connaissent bien. Il est de votre devoir de faire en sorte que les autres vous connaissent et aient une idée claire que traduire n’est pas écrire avec un dictionnaire à côté, tout comme interpréter n’est pas jouer au théâtre.

Le courage et la passion

Une autre caractéristique souvent négligée est la passion pour le métier. Si vous aimez ce que vous faites, vous la ferez mieux. Quand on décide de rejoindre le monde de la traduction, on accepte les bons et mauvais côtés de la profession. Les traducteurs professionnels sont capables de traiter un grand nombre de missions et de travailler sous pression, ce qui est souvent le cas pour les traductions urgentes, mais ils le font. Pourquoi ? Parce qu’ils aiment leur travail.
Et vous, pensez-vous qu’il y a d’autres caractéristiques qu’un bon traducteur devrait posséder ?

Leave a Reply